Le sommet réunit les dirigeants des pays soutenant la politique russe (Brésil, Inde, Chine, Afrique du Sud, Égypte, Éthiopie, Iran et Émirats arabes unis) et le secrétaire général de l'ONU, qui a été vivement critiqué par le bloc des pays démocratiques pour ce. Il s'agit du premier sommet de ce qu'on appelle économies émergentes après l’adhésion de quatre autres pays en janvier de l’année dernière. Ainsi, le groupe compte actuellement neuf membres.

Le chef du ministère russe des Affaires étrangères a publié une déclaration à ce sujet. On y lit notamment : « ce matin, une cyber-attaque externe massive a commencé sur le site Internet du ministère russe des Affaires étrangères. Elle a ajouté que le ministère est régulièrement confronté à des attaques similaires, mais que l'attaque d'aujourd'hui est « sans précédent en termes d'ampleur ».

Le sommet des BRICS (qui se tient à Kazan du 22 au 24 octobre) revêt une dimension symbolique et prestigieuse pour le Kremlin. Son objectif est de montrer au monde qu’en dépit des sanctions occidentales, la Russie s’en sort et peut compter sur le soutien de plusieurs grands pays représentant le tiers monde. Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva était censé assister au sommet, mais en raison d'un accident, il y assiste virtuellement (vidéoconférence). Jusqu'à présent, aucun groupe de hackers n'a revendiqué l'attaque, même si certains soupçonnent l'Ukraine.

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