Pékin a introduit une nouvelle réglementation qui posera de nombreux problèmes aux producteurs américains de chips. Cette réglementation interdit aux organisations gouvernementales chinoises d'utiliser des ordinateurs (à la fois des ordinateurs personnels et des serveurs) contenant des puces fabriquées par Intel et AMD.

On estime que le règlement vise également à éliminer le système d'exploitation Windows et les logiciels de bases de données produits à l'étranger en provenance de Chine. Cette dernière initiative des autorités communistes chinoises vise à accélérer le développement des technologies informatiques nationales et à devenir indépendante des entreprises américaines. Il convient de rappeler que Washington a imposé une série de sanctions à de nombreuses entreprises chinoises afin de protéger l'industrie nationale et d'assurer la sécurité du pays.

La Maison Blanche a également récemment adopté une réglementation importante qui permettra aux fabricants de puces américains d’augmenter leur production. Les États-Unis visent à augmenter la production nationale de semi-conducteurs et à réduire leur dépendance à l’égard de la Chine et de Taïwan grâce au CHIPS and Science Act de l’administration Biden en 2022. Il vise à renforcer les fabricants américains de semi-conducteurs et comprend une aide financière à la production nationale.

Le ministère chinois de l'Industrie a publié fin décembre de l'année dernière une recommandation accompagnée de trois listes distinctes répertoriant les processeurs, les systèmes d'exploitation et les bases de données centralisées pouvant être considérées comme sécurisées. Les responsables du gouvernement chinois ont déjà commencé à suivre de nouvelles directives concernant les ordinateurs, ordinateurs portables et serveurs pouvant être utilisés par les institutions gouvernementales chinoises.

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