Un trait de soulignement de trop dans un surnom suffisait pour qu’un innocent passe 18 mois en prison. Il a été accusé d’un crime grave.

Une faute de frappe peut changer beaucoup de choses. Quelqu’un peut mal comprendre quelque chose ou même être offensé, et dans des cas extrêmes, une petite erreur peut vous conduire en prison. Une situation aussi incroyable est arrivée à un citoyen qui a passé 18 mois derrière les barreaux à cause d’un simple trait de soulignement. Faites toujours attention aux détails !

Ils ont raté un signe et ont pris plus d’un an de sa vie

Les débuts de l’affaire remontent à 2018, lorsque la police a enquêté sur un contact entre une fillette de 12 ans et un homme adulte à l’aide du messager Kik. L’analyse a révélé des centaines de messages obscènes d’un utilisateur portant le surnom fus__ro_dah – sur la base desquels Brandon Klayme, un Canadien de la Nouvelle-Écosse, a été condamné. Les services ont rapidement déterminé l’adresse IP, vérifié le compte Kik et relié les points. Le problème est qu’aucun élément suspect n’a été trouvé sur les appareils confisqués, mais le suspect a néanmoins été inculpé de lourdes accusations et condamné à 18 mois de prison.

Brandon Klayme a tenté de se disculper, mais il n’a obtenu justice qu’après avoir été libéré de prison. Il s’est avéré que l’homme avait en fait un compte Kik à cette époque avec le surnom fus_ro_dah – voyez-vous la différence ? Il y a deux traits de soulignement dans le nom du suspect et un seul dans le surnom de Brandon. Personne n’a prêté attention à ce petit mais important détail pendant le procès. Ce n’est que lors de la préparation du plaidoyer en appel que la faute de frappe a été découverte et qu’une nouvelle analyse a révélé que l’auteur venait de Californie.

Plus tard, au cours de la préparation des arguments pour mon appel, il a été découvert que l’assignation à comparaître contenait une erreur subtile qui a changé le cours de ma vie – Brandon Klayme

Le tribunal a reconnu que l’homme n’aurait jamais dû être condamné, mais cela n’a pas effacé la vilaine étiquette qui lui a été attribuée. La seule chose qui reste à la victime d’une erreur fatale est de demander une généreuse indemnisation.

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