Vous souhaitez exécuter Windows sur votre Mac en 2026 ? C’est tout à fait possible, mais la méthode d’installation du système dépend si vous disposez d’un ordinateur équipé d’un système Intel ou Apple Silicon. Nous expliquons quand choisir Boot Camp, quand choisir Parallels Desktop et quand choisir Windows 365.
Windows sur Mac – comment y faire face en 2026 ?
Même avant l’apparition des systèmes marqués de la lettre « M » sur le marché, les utilisateurs de Mac équipés d’Intel disposaient de deux options pour utiliser Windows : Boot Camp ou Parallels. Aujourd’hui, la situation est légèrement différente. Tout commence par une question : que vous ayez un Mac avec Intel ou Apple Silicon. Celui-ci détermine s’il s’agit d’un « dual boot » classique ou plutôt d’une machine virtuelle ou cloud.
Tout d’abord, vérifiez quel Mac vous possédez
Si vous avez Mac avec Intelvous pouvez toujours utiliser Assistant du camp d’entraînementc’est-à-dire les outils d’Apple pour installer Windows avec macOS. Cette solution vous permet de basculer entre les systèmes après le redémarrage de votre ordinateur. La solution mentionnée précédemment fonctionnera également sur un Mac avec Intel Bureau Parallèle.
Si vous avez Un Mac apparu sur le marché en 2020 ou après aura très probablement une puce Apple Silicon en son cœur. (M1, M2, M3, M4 ou M5). Malheureusement, vous ne pourrez pas utiliser Boot Camp. Apple ne propose plus ici le chemin classique du « double démarrage ». En pratique, il existe généralement deux solutions : Parallels Desktop avec Windows 11 Arm ou PC cloud Windows 365.
Analysons les solutions disponibles.
Option 1 : Boot Camp sur Mac avec Intel
C’est toujours la méthode la plus « PC », mais uniquement pour les anciens Mac équipés d’Intel. Boot Camp permet d’installer Windows sur une partition distincte et de l’exécuter de manière native, c’est-à-dire sans la couche de virtualisation. Cela signifie un meilleur accès aux ressources matérielles et généralement une solution plus judicieuse pour les jeux plus anciens, les outils qui nécessitent des performances complètes ou les programmes qui ne gèrent pas bien les environnements virtuels (par exemple, certains jeux avec anti-triche, les applications plus anciennes utilisant leurs propres pilotes ou des logiciels spécialisés qui fonctionnent avec des clés USB et du matériel non standard).
Il faut toutefois préciser que cette solution est aujourd’hui quelque peu dépassée. Apple prend officiellement en charge ici Windows 10pas Windows 11. Cela signifie que Boot Camp a du sens aujourd’hui, principalement si vous possédez déjà un Mac Intel plus ancien et que vous avez vraiment, vraiment besoin que Windows s’exécute de manière native. Sinon, ce n’est plus une solution particulièrement prometteuse, d’autant que le système n’est plus supporté depuis octobre 2025.
Option 2 : Parallels Desktop
Pour la plupart des utilisateurs Mac modernes, c’est la meilleure solution aujourd’hui. Parallels Desktop fonctionne à la fois sur les Mac Apple Silicon et les Mac Intel. Dans le cas du premier, l’outil remplace l’ancien Boot Camp comme principal moyen d’exécuter Windows localement. Même Microsoft nomme officiellement Parallels comme solution de démarrage autorisée Windows 11 Pro et Entreprise en version Arm sur les Mac équipés de puces Apple.
En choisissant cette solution, vous n’avez pas besoin de redémarrer votre ordinateur pour l’exécuter avec un autre système d’exploitation. Windows fonctionne comme une machine virtuelle aux côtés de macOS, vous pouvez donc utiliser des applications des deux mondes en même temps.
Cependant, vous devez vous rappeler une chose : vous utilisez Apple Silicon Armer Windows 11pas le Windows x86 classique. Il s’agit simplement de deux versions de Windows préparées pour différentes architectures de processeur – Bras pour les puces Apple Silicon, un x86/x64 pour les ordinateurs typiques équipés de processeurs Intel et AMD. De nombreuses applications x64 (la version 64 bits de cette architecture « PC » classique) fonctionnent aujourd’hui grâce à l’émulation, mais tout ne sera pas également sans problème. Les problèmes peuvent concerner certains pilotes, jeux, systèmes anti-triche ou logiciels plus anciens nécessitant un accès direct aux pilotes ou à des composants matériels spécifiques.
Option 3 : PC cloud Windows 365
La troisième option est encore une autre approche. En pratique, vous n’installez pas Windows localement, mais vous vous connectez à votre propre environnement Windows exécuté dans le cloud. Ce scénario est particulièrement judicieux lorsque vous travaillez dans une entreprise, avez besoin d’un environnement d’entreprise spécifique, disposez d’une connexion stable et souhaitez éviter les problèmes de compatibilité avec la virtualisation locale. Il s’agit d’un service d’abonnement destiné principalement aux entreprises, et non d’un produit de consommation typique comme une licence Windows unique pour Parallels.
Les inconvénients sont évidents : abonnement, dépendance à Internet et moindre impression que le système fonctionne ici et maintenant. Cependant, si votre objectif est simplement d’accéder à Windows sur votre Mac sans vous soucier des pilotes, des images, de la compatibilité et des réglages manuels, le cloud peut s’avérer très pratique. Il s’agit d’une option particulièrement judicieuse dans un environnement d’entreprise et sur les Mac équipés d’Apple Silicon.
Option 4 : Votre propre machine virtuelle
Il existe un autre moyen : une machine virtuelle gratuite. Vous pouvez exécuter Windows sur un Mac sans payer pour Parallels, par exemple via UTM ou VMware Fusion. Cependant, cette solution nécessite généralement plus de connaissances techniques et plus de patience lors de la configuration. Donc, si vous souhaitez simplement installer rapidement Windows et commencer à travailler, Parallels sera plus pratique. Cependant, si vous aimez déconner un peu et souhaitez réduire les coûts à zéro, des options gratuites existent certainement.
