L’entreprise a formé une alliance avec plus de 20 partenaires et a créé un groupe de travail qui traitera de CSA (Chiplet System Architecture). Il proposera des solutions et des normes qui seront utilisées dans le partitionnement des systèmes basés sur des chiplets.
Arm vise à relever l’un des principaux défis du secteur : comment les sociétés de puces peuvent-elles garantir les performances des puces lorsqu’elles sont utilisées dans des environnements informatiques complexes tels que ceux alimentés par l’intelligence artificielle, tout en contrôlant les coûts et les performances. Arm estime que les chiplets peuvent être utilisés avec succès dans de tels environnements.
Un chiplet ne prend pas la forme d’une puce monolithique, mais utilise plutôt de nombreuses matrices plus petites, les intégrant dans un seul système de chiplets. Cela permet aux entreprises de créer des chipsets avec différentes configurations, tout en proposant des solutions personnalisées en réutilisant des chipsets existants ou standard, chacun optimisé pour une meilleure rentabilité.
Pour y parvenir, les concepteurs doivent savoir quelles règles ils doivent suivre lors du partitionnement d’un chiplet et quel impact cela a sur les interfaces qu’il prend en charge. Une approche commune est ici nécessaire. D’où l’initiative qui vise à développer l’architecture du système CSA, qui permettra une utilisation plus large des composants dans le cadre d’une coopération entre de nombreux fournisseurs. Le groupe s’occupera de chaque segment du marché des chipsets, depuis les appareils mobiles jusqu’aux infrastructures en passant par l’automobile.
